Out of Sri Lanka


Destination JULIETTE

Taxi trip express, 4 jours/3 arrêts

1— Pinewalla

Eléphants a gogo

2— Ella

Une jolie marche de bébé

3– Arugam Bay

Sea, Arak and Milo

So, so, so, Best 14th July ever.

NB: Sanath, notre superdriver, son tél: 0094-71-8216197.



Le Top 8 de Katmandou

1— L’arrivée en avion: depuis le hublot, on a une vue incroyable sur l’Himalaya. Take le kiff: il  y a même une compagnie qui s’appelle YETI AIRLINES.

2— J’ai perdu 15 minutes, cf fuseau un horraire de déglingo.

3— Le listing Food- dingue de Katmandou

* les délicieuses gauffres de Mike

* les momos des échoppes de rue, autour du Monkey temple

* les petits déj’ de Déglingo de Geneviève (et son Watermelon juice)

* le yahourt de Bhaktapur

*le lassi (de l’échoppe jaune) du Durbar Square de Katmandou

*les udon froids et le délicieux thé d’un des nombreux resto jap’ de la ville (les jap’ ont vachement investi dans la région, ils ont construit des autoroutes et tutti.)

*la salade bio de notre petit lodge dans la prairie à Nagarkot

* la rôti de bœuf de Caroline (gros gros kiff)

4— Le meilleur moment TV de ma marade life : La Galère, une série TV québécoise avec Brigitte LAFLEUR/ Geneviève ROCHETTE/ Hélène FLORENT/ Anne CASABONNE by Alliance Vivafilm/Cirrus-Prod RBC INC.

5— En IMAGE. Random click In the surrounding of Katmandu

5— J’ai été vu le Paradis In Nagarkot, 45 min de Katmandou. (BONUS : Nous étions totalement en mode petite maison dans la prairie, grosse marade quand j’ai réalisé que la prairie était recouverte de canabis.)

6— J’ai carressé un buffle d’eau indochinois, ce qui m’a largement remonté le moral de louper (once again) les yacks.

7— L’Everest nous a montré le bout de son nez.

8— Le must: la super pause familiale, tellement cool,  milles milliard de mercis à Hadrien, Edouard, Geneviève et Sarkis pour m’avoir si gentiment accueilli et emmener avec eux far far away from le four délhiite, cf mai = période de l’horreur, il fait 47°C à Delhi.

Duos de choc

La finale In Khajurâho, Madhya Pradesh

On a faillit y passer

La route des grenades (image pour la route qui est littéralement défoncée, par endroit, et littéralement pour le délicieux fruit acidulé qui est vendu tous les kilométres).

— > 1 nouvel épisode In B-O-N-H-E-U-R dans les transports indiens.

Baroudeuse de l’extrême ne recule point devant le bus de l’enfer au look de boite de conserve percée qui met plus de 5h pour faire 160 km.

Au départ ça s’annonçait pas mal, rustique mais faisable, hé hé on est là pour « faire l’Inde » les gars, chacun avait un siège ou presque, le bus était presque droit. Puis au moment de démarrer il s’est rempli, les hommes montaient par dizaines s’entassant les uns sur/sous/dessus les autres, certains se « pendaient » se tenant au barres pour monter les marches (les portes ne se ferment pas) d’autres montaient sur le toit tant est si bien que le bus penchaient dangereusement sur le coté gauche. Nous étions sur les premiers sièges de la rangée gauche, à chaque tournant on pensait réflexes et positions de survie, silencieusement. A chaque secousse des vieillards s’écroulaient sur Feeloo et les gosses pleuraient.  Ce n’est que devant les pizzas du Méditerraneo qu’on s’est avoué qu’on avait trop balisé.

On s’est fait masser

On est allé dans un hôpital ayurvédique, pour l’occasion. Notre masseuse s’appelait Jaya, comme our Jaya, un très bon signe. C’était très huileux et comme c’est la région du cricket, les bestioles étaient de la partie massage, mais c’était super cool. Après on a imbiber les bienfaits devant le Top chef et le X Factor indien. Muahah notre hôtel avait la TV (Surya Hotel, Main Road).

On était serré

On est arrivé à Khajurâho en plein « Shiva festival », impressionnant, tous ses pèlerins collés serrés.

Occasion d’une rencontre avec des saddhus charmeurs de serpents (qui, disons pour être « India friendly », ne maîtrisent que très sommairement leurs cobras royaux) au milieu d’une incroyable foule. On a fait un calcul rapide et simultané : bousculade + morsure = pas cool, so on a pas fait de vieux os, there.

On a mangé des margheritas à tous les repas

Toujours au même endroit, Bella Italia, question de principe.

On s’est cultivé

Devant les temples chandelâs (XIe siècle), on a pensé performances (et aux remarques de Stéphane Plaza). Ils sont époustouflants de détails et de finesse. Notre préféré, le dernier du groupe Est, au milieu des champs, qu’on a rebaptisé « le temple de la séduction », pas d’acrobaties from the kama sutra, juste des couples en position sérénade.

On s’est baladé

C’est à cette occasion qu’on a fait du tracteur, qu’on a vu des cochons punk et des maisons colorés sans eau courante. La vie s’organise autour du puits : boisson, laundry, douche… Après on était claqué.

On  s’est baigné

Dans la piscine de  l’hôtel Radisson (300 Rs/entrée + super douche), of course on sait vivre. La pause, bonnes gens, nous sommes spécialistes, des docteur ès pause.

On s’est tranquillisé

En prenant un cours de yoga, avec un yogi fou, qui nous a surtout appris à chanter des « OM » et à danser pour honorer Shiva et Krishna…

Enfin on s’est surtout marré

—- > winner

Infos retour : On est rentré en taxi(2500Rs/voiture/3heures) — > Jhansi, puis re-train Haut de gamme grand luxe : NDLS Shatabdi E départ à 18.00 arrivée à Delhi à 23.00. (Il passe par Agra aussi.)